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« On est traités comme des chiens ! » : Jean Castex pris à partie par une passante lors d’une visite dans l’Aude
(Simon Gonzalez – Rédaction Télé Loisirs)
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Télé-Loisirs.fr.- « On est traités comme des chiens ! » : Jean Castex pris à partie par une passante lors d’une visite dans l’Aude. Ce mercredi 11 août, Jean Castex était dans l’Aude afin de vanter l’efficacité du pass sanitaire. Mais au cours de sa déambulation, une passante a vivement interpellé le premier ministre sur les vaccins et le pass sanitaire.
Une situation sous haute tension. Depuis le début de la crise sanitaire, le gouvernement est soumis aux aléas de l’épidémie et pour désengorger les hôpitaux, l’exécutif n’a d’autres choix que d’alterner entre le confinement et les couvre-feux.

Mais avec la vaccination, les autorités espèrent contenir la quatrième vague qui déferle en ce moment même aux Antilles. En plus du précieux sérum, le gouvernement a mis en place le pass sanitaire qui permet de limiter l’accès à certains lieux comme les restaurants ou les bars aux vaccinés ou ceux possédant un test négatif de moins de 72h.

Pour les anti-vaccins, cela ne fait pas de doute, le pass sanitaire est une mesure liberticide et déterminés, ils manifestent tous les samedis dans les rues. Mais le pouvoir ne compte pas fléchir et vante les mérites du pass sanitaire tout en poussant les Français récalcitrants à se faire vacciner.
En pleine pause estivale, les membres du gouvernement continuent tout de même de vanter l’efficacité du pass sanitaire. C’est ce qu’a fait Jean Castex en déplacement à Carcassonne dans le département de l’Aude. En effet, le premier ministre a déambulé dans la cité médiévale afin de revenir sur l’épidémie de coronavirus tout en visitant deux restaurants.

Vantant le pass sanitaire qui n’est pas une « contrainte énorme » selon ses mots, l’homme politique a ensuite été pris à partie par une passante alors qu’il s’apprêtait à quitter la ville pour aller en direction de Leucate.

Une anti-vaccin très remontée
Très remontée, la passante s’est exclamée : « Vous tuez la France ! Vous tuez les commerçants mais aussi tous les artisans qui sont entrain de mourir ! Voilà ce que vous faites ! ». Visiblement surpris par ces propos, son interlocuteur a rétorqué : « Ah, je ne crois pas madame ! ». Remontée, la passante a ensuite lâché : « Vous paradez, on est traités comme des chiens ! On peut quand même manger sur une terrasse sans infecté qui que ce soit, je pense ! On a tué personne madame et nous essayons de les sauver ! », a ajouté Jean Castex.