De source généralement bien informée mais non autorisée…

 

 

Un préavis de grève des éboueurs de la communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris (CC-ACVI) a été déposé sur le bureau du président et maire d’Argelès-sur-Mer, à partir du mardi 23 novembre 2021 pour une durée illimitée

 

En cause il semblerait : le président de la CC-ACVI, Antoine Parra (Divers-Gauche), refuse que les éboueurs distribuent les calendriers sur la commune d’Argelès-sur-Mer dont il est aussi le maire et aurait poussé l’ensemble des maires de tout le territoire communautaire d’en faire autant, en justifiant que la loi l’interdisait.
La loi n’est pas aussi claire que ça, puisque il y a une tolérance si les calendriers étaient distribués avant 1984. Sur la commune d’Argelès-sur-Mer, les calendriers sont distribués depuis plus d’un demi-siècle ans, déjà à l’époque du SIVOM.
Comme la loi ne dit pas clairement aussi  ce qu’elle l’autorise.
Il y a également de la part « del Presidente » et de tous les élus de la CC-ACVI la forme de cette décision qui est totalement totalitaire et un manque de respect vis-à-vis du personnel. Les syndicats auraient demandé un rendez-vous après l’été au président pour débattre de ce sujet. Ils attendraient encore, et encore, une réponse du Premier magistrat.
De toutes façons, un Chef de service aurait déjà informé, dernièrement encore, le personnel qu’il leur serait interdit de distribuer les calendriers.
Enfin, aujourd’hui, des élus de la CC-ACVI, commencent à se poser la question de la gouvernance solitaire et autoritaire du président et son manque d’investissement : « On n’est informé de rien ou alors après coup, nous sommes mis devant le fait accompli. Antoine Parra est toujours en train de régler des comptes avec certains élus et on n’avance pas ou plus ».

Rassurons cet élu qui nous a fait cette confidence, il en est de même vis-à-vis de la presse, puisque « el presidente » ne communique qu’avec les médias en phase avec sa propagande, pour ne pas écrire « Qu’avec les plumitifs qui sont à ses pieds » ! C’est son (libre) choix, mais pas (libre) arbitre…