REGARTS’66 EXP(L)OSE: 40 ARTISTES – 80 ŒUVRES AU PALAIS DES CONGRÈS

 

Depuis plusieurs mois, les artistes du collectif RegArts’66 exposent par 2 ou 3 dans plusieurs établissements : Hôtel Quality, restaurant Yucca, La Capelleta de Céret, Hôtel Host & Vinum de Canet-en-Roussillon.

 

Habituellement les expositions dans ces sites sont programmées mensuellement, mais cette fois c’est une opération de choc, a plusieurs égards, puisque deux évènements en un: une exposition et une vente aux enchères à vocation caritative ! Du 17 au 28 avril, ce sont 40 des 50 artistes du collectif qui vont exposer dans la salle Mailloles du Palais des Congrès Georges-Pompidou. Peintures, sculptures, céramiques, art digital. Démonstration de la grande variété des styles et des techniques, mais aussi de la grande qualité des œuvres présentées, régulièrement dans les autres sites, tant actuels qu’à venir, puisque Daniel Le BOURNOT, le fondateur du Collectif, est en permanence en quête de nouveaux talents pour enrichir le collectif, mais aussi, bien sûr, de nouveaux sites d’expositions pour en faire profiter les amateurs d’art.

 

Seront donc présents :

Œuvre de Jeanne-Marie DELBARRE.

Peinture : Florence ALFREDO, Sylvie ARBEAUMONT, AUGUSTA, Malou BERTAIN, Florence BERTRAND MANIÈRE, Mario CHICHORRO, Rosy CRIBEILLET, Christine DEGOY, Jeanne Marie DELBARRE, Claudine DUCAROIR, Patrick FISCHER, Monique FREMONT, Cédric FOURNIER, Bernard GOUT, Françoise HAUTEMANIÈRE, Gen HELLER, Jean-Philippe HENRIC, Joe HOERNER, Annick LLORY, Maria LLUIS, Francine MASSÉ, Caroline MILIN, Oswald OLIVATO, Claudine PICARD, Dany PRUDHOMME, Claude ROUSSEL, Marie-Odile TORNÉ.

Sculpture : Florence ALFREDO, Agnès BOGAËRT, Millan GARAYALDE, Jorge MANZANO, Thierry MOINGEON, Pierre-Guy MOREELS, Samantha SCHMID Art digital: Médéric DEGOY, Marc GILMANT, KELLESTOM, Pascale LAPEYRE Céramique: Jean-Pierre BOISARD, Claude URBAN Rarement une manifestation de cette ampleur aura réuni autant de talents, de créativité, de diversité et de qualité.

Œuvre de Jean-Philippe HENRIC.

 

VENTE AUX ENCHÈRES AU PROFIT D’UNE ASSOCIATION LIÉE A LA RECHERCHE MÉDICALE

 

Contrairement à ce qu’une certaine personne a affirmé récemment, les artistes ne sont pas des personnes ayant essuyé un échec et pour qui l’art serait un plan B. Ce sont des adultes, responsables, et peut-être parce qu’ils ont un regard différent et une plus grande sensibilité, ils font le choix de transcrire leurs émotions face à notre monde, au travers d’un médium, qu’il soit de toile, de papier, de marbre, de bois ou de métal. En cela, de plus ils apportent un éclairage dont notre société a besoin, pour se remettre en question et progresser. L’art est souvent un engagement, nécessaire. Comme tout un chacun, en prise la société, avec ses points forts et ses points faibles, ils sont sensibles aux vicissitudes, concernés par les problèmes de société, de santé, et les contraintes économiques qui freinent la recherche de traitements de multiples maladies. C’est donc dans cet esprit de participation, qu’il a été décidé d’organiser une vente aux enchères dont les bénéfices seront reversés à une association de soutien à la recherche médicale. En l’occurrence, c’est l’association MUCOVIE66 qui bénéficiera de cette donation.

 

Œuvre de Millan GARAYALDE.

 

La vente aux enchères se tiendra au Palais des Congrès Georges-Pompidou, durant l’exposition elle-même, le samedi 21 avril à 15h. Les vingt-huit œuvres, différentes de celles exposées, seront visibles dans la première salle du hall du Palais des Congrès dès 9h du matin. C’est dans ce même espace que se déroulera la vente, l’après-midi. Le public comme les dirigeants d’entreprise sont invités à participer, et surenchérir, sans état d’âme, puisque les bénéfices profiteront à une grande cause.

 

A ce propos, il est bon de rappeler aux chefs d’entreprise, que tout achat d’œuvre d’art d’un artiste vivant bénéficie d’une défiscalisation qui, pratiquement, permet de compenser le coût d’achat. De plus, une œuvre d’art exposée dans le hall ou la salle d’attente d’une entreprise contribue indéniablement à son image de marque. Acheter de l’art, en l’occurrence, c’est acheter une parcelle de vie de quelqu’un pour quelqu’un. Une belle idée que de conjuguer art et humanisme. Gageons que la population répondra favorablement à cette initiative.