L’équipe du Sirocco très haute en couleur(s) malgré les apparences, auxquelles c’est bien connu il ne faut jamais se (mé)fier…

 

Vincent GOUGEON et Dj ESTEBAN.

 

 

C’est un bar-crêperie-restaurant pas comme les autres, incomparable et inimitable, c’est sûr, du sol au plafond-terrasse, encastré entre deux des allées piétonnes comptant parmi les plus fréquentées de la station balnéaire Argelès-sur-Mer, sur un itinéraire presque incontournable pour se rendre à la plage centrale. C’est Le Sirocco avec, aux commandes, l’un des plus jeunes patrons de la station : Vincent GOUGEON ; pas encore la trentaine sur son passeport, mais déjà une belle décennie passée entre fourneaux et tables, entre comptoir et fauteuils, entre cocktails et sodas également, pour s’imposer irréprochable dans la relève familiale. Pari gagné.

Dans les conversations, sur les réseaux sociaux, sur les écrans des smartphones, Le Sirocco est assurément l’un des endroits d’Argelès-plage les plus : buzzés, likés, tweetés, followés, postés… endiablés, « tendancés »

Vous l’avez compris, l’Air Du Temps souffle ici. Surtout lorsque le « rey » Dj Esteban s’installe aux platines. Loin des paillettes, mais tout-près de la fiesta magique, Dj Esteban est capable d’improviser à la minute près, dans un style impeccable et sauvage à la fois, pour inonder nos oreilles du meilleur de la musique et, ainsi, irriguer notre cerveau en mode « fabrique de rêves ». C’est un champion. Un géant !

Le Sirocco est un endroit qui bouge à toute heure de la soirée. Un de ces lieux où, d’où que l’on vienne, qui que l’on soit, qui que l’on attende, quoi que l’on espère ou désire, on se sent exister, accompagné, reconnu même lorsque l’on est un (im)parfait inconnu, pas encore célèbre. Allez-y en fashion victim, en Africaine des Galeries Lafayette, en vigneron des Aspres, en célibataire endurci, en Petit Bateau ou en Zadig & Rousseau, en cocotte iconique, en poupée siliconée, en bas résille, en contrôleur SNCF, en « minimal », en « dessous-dessus », en baroudeur ou encore en laitière, allez-y comme vous êtes, il y aura toujours une voix quelque part pour vous (sou)tenir un morceau de conversation.

C’est l’une des adresses argelésiennes à ne surtout pas manquer !