Communiqué de presse.
« L’Observatoire citoyen de la vie quotidienne tenait le 22 novembre dernier l’un de ses traditionnels Cafés Citoyens. Cette fois, c’est le thème du rapport entre la ville et ses écoles qui était débattu après une intervention de Monique Hernandez, directrice d’une école d’application.
Il apparaît que sur la dernière décennie l’engagement budgétaire n’est plus à la hauteur des enjeux ô combien importants de l’éducation des enfants. La mairie, par manque d’investissement et allégeance au secteur marchand, déserte nos écoles avec des conséquences catastrophiques, notamment dans les quartiers populaires. De plus, la privatisation des services de cantine et de nettoyage des locaux a été accompagnée de son lot de précarisation des emplois, recul de la qualité du service et déshumanisation dans les rapports de travail. Le non remplacement des ATSEM absentes en maternelle désorganise également quotidiennement le service public d’éducation.
Nous demandons aux responsables à la tête de la mairie davantage d’interventionnisme, d’implication et d’investissement. Comment travailler dans de bonnes conditions avec 47 euros alloués par élève ? Comment les élèves peuvent-ils s’approprier leur école et s’y sentir bien alors que les locaux sont délabrés ? Comment proposer aux élèves un parcours culturel digne de ce nom avec un budget transport ne permettant pas plus de deux sorties par an ?
L’OCVQ lance le débat. Il dispose de réponses concrètes à apporter. Nous proposons à la mairie de faire de même et de stopper la fuite en avant ».

 

Pour l’Observatoire Citoyen de la Vie Quotidienne, Mickaël IDRAC

 

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