« NOUS SOMMES EN GUERRE CONTRE LE TERRORISME – LES MOYENS ADÉQUATS DOIVENT ÊTRE ENGAGÉS ».

Sous ce titre, François LIETTA, président du comité départemental Les Républicains (LR) des Pyrénées-Orientales, nous communique avec prière d’insérer :

« L’actualité nous rappelle que la menace terroriste reste très élevée tant sur le territoire national que contre les intérêts de la France dans le monde, le Président de la République a pris la responsabilité écrasante d’affaiblir le budget de nos armées (-850 millions d’euros), du ministère de l’Intérieur (-526 millions d’euros) et de la Justice (-160 millions d’euros).

La démission forcée du chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers doit être saluée comme le refus de mettre en péril notre sécurité nationale. Elle lave, en outre, l’humiliation publique de nos armées par le chef de l’Etat en mal d’autoritarisme ainsi que l’intolérable atteinte à l’indépendance de l’Assemblée nationale, légitime quand elle auditionne librement les grands serviteurs de l’Etat.

Les 5 et 9 août 2017, des militaires ont été pris pour cible. Six ont été blessés ce jour et nous tenons à leur apporter notre soutien. Nous rappelons qu’ils sont engagés sur notre territoire pour assurer la protection des population au sein du dispositif sentinelle et qu’ils sont régulièrement pris pour cible.

L’engagement de ces hommes et femmes est remarquable. 

C’est dans ce contexte que, l’actuel projet de loi anti-terroriste, réduit à quelques transferts de pouvoirs à l’autorité administrative, à l’occasion de la sortie programmée de l’état d’urgence, ne peut répondre aux défis que nous lance l’islamisme radical.

Force est de déplorer :

  • le manque de moyens attribués à tous les acteurs de la lutte anti-terroristel’absence d’une politique pénitentiaire ambitieuse pour faire face au prosélytisme islamiste et aux criantes situations d’insécurité dans les prisons
  • le vide quant à la lutte efficace contre la radicalisation et le communautarisme qui gangrènent des pans entiers de notre société.

Face à la menace terroriste islamiste, nous en appelons au sursaut national sous peine de vivre d’autres drames comme ceux de Paris ou Nice ».