« Les élus d’opposition, n’en déplaise à Madame le maire, ne sont pas restés, loin s’en faut, les bras croisés à regarder un feu de broussaille. Cela fera très certainement plaisir aux pompiers catalans et français , quand ils liront qu’ils ont mobilisé autant de matériel au sol et en l’air pour un feu de broussaille.

 

Si l’incendie a été aussi vite maîtrisé, c’est que les pompiers sont intervenus très rapidement suite à l’appel de notre ASVP. Nous les remercions pour leur intervention si efficace. Nous rappelons pour info que le 4 août, les services de Monsieur le préfet ont communiqué sur le site Ouillade.eu : « Gigantesque incendie à 500 mètres de la frontière »… Ce n’était donc pas un feu de broussaille qui laisserait à penser qu’avec deux seaux d’eau on peut l’éteindre. J’imagine que Madame le maire ne peut pas soutenir que le communiqué de la préfecture des P-O est aussi un mensonge…

 

Au final, ce sont tout de même, trois hectares qui ont brûlé !

 

Il n’y a eu aucune distribution d’eau aux touristes sur la commune comme elle l’affirme. Les trois employés saisonniers de la commune, en poste à ce moment là, étaient trop occupés à gérer la circulation. Le repositionnement des agents de la commune sur l’avenue a été organisé par les services de Gendarmerie.

 

A la demande des responsables du corps des pompiers, et afin d’hydrater les hommes engagés sur le feu, l’achat de packs d’eau a été assuré, et approvisionné jusqu’aux locaux des pompiers, par Jean Manuel RODRIGUEZ et moi-même. Nous ne sommes donc pas restés les bras croisés. Stéphane BURTARD, en tant que 1er adjoint, était présent auprès des services de la Gendarmerie et des sapeurs-pompiers. A ce propos, je pense que Madame le maire devait se rapprocher de son 1er adjoint. Il était sur place et pouvait gérer en direct le problème. Elle a préféré communiquer avec des employés communaux saisonniers, qui ont fait au mieux, et je les félicite. Mais le 1er adjoint, en l’absence du maire, aurait dû être appelé pour gérer la situation.

 

Madame le maire, un peu de pudeur, vous n’avez à aucun moment géré cet événement, depuis l’Espagne où vous vivez depuis quelques mois. Nous nous sommes débrouillés sans vous. Vous ne pouvez pas dire que ce que j’avance aujourd’hui est faux, j’étais sur place avec nombre de personnes qui peuvent confirmer.

 

Vous parliez « d’un communiqué mensonger » de notre part. Le vôtre est totalement dénué de bon sens, et rempli de mensonges trop facilement dénonciables. Qui peut croire que vous ayez passé douze heures à organiser et à gérer cette journée délicate ? « Mensonges » vous disiez , nous concernant… ».