A la dernière réunion de la cellule locale argelésienne du parti du Président de la République, La République En Marche (LaREM), les quelques adhérents présents supporters de la première heure d’Emmanuel MACRON, dont Philippe RIUS, désigné référent local pour 2018, ont eu la surprise de voir débarquer Bernard DUCASSY, conseiller municipal proche et maître à penser du maire actuel, Antoine PARRA, accompagné de la famille BEY qui n’ y était jamais venue.
Dans l’ordre, il faut savoir que : Jean François BEY est adjoint au Tourisme proche d’Antoine PARRA (il  fut le premier à trahir l’ancien maire, Pierre AYLAGAS, PS), son frère Jean-Pierre BEY et sa nièce Marie-Pierre BEY, embauchée depuis le début de l’année 2018 à l’Office Municipal de Tourisme (OMT) dont le président n’est autre qu’Antoine PARRA et le vice-président délégué un certain – je vous le donne Emile ! – Jean François BEY. Ainsi la boucle est bouclée.

Evacuons de suite toute idée de manoeuvre politicienne que certains auraient cru déceler.
L’ engagement idéologique de ces nouveaux fans officiels du Président MACRON de la dernière heure serait sincère.
Il n’a aucun rapport ni avec l’actuelle enquête publique préalable à la future modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) d’Argelès-sur-Mer (voté il y a moins d’un an) qui permettra à la famille BEY d’agrandir son camping « Les Galets », ni avec les modalités d’émoluments et de travail « à la carte » de Marie-Pierre BEY à l’OMT pour l’animation des Enfants de la Mer.

Desormais encadré par messieurs DUCASSY et BEY, on comprend quand même mieux le revirement total de Philippe RIUS, élu en 2014 conseiller municipal sur la liste de pseudo-droite menée par Brigitte De CAPELE.
De mars 2014 à juin 2018, il a toujours voté contre les budgets proposés par la majorité de gauche élue en 2014, y compris après la designation en mars 2016 d’Antoine PARRA comme maire d’Argelès-sur-Mer.
Mais depuis cet été 2018 ses votes aux antipodes des précédents permettent opportunément à Antoine PARRA d’obtenir de très courtes majorités et donc de sauver momentanément sa place de maire.

Pourtant ce dernier restera pour toujours le premier maire d’Argelès-sur-Mer qui, en étant assistant parlementaire et élu, a été condamné pendant son mandat. En avril 2018, Antoine PARRA a été condamné par le Tribunal Correctionnel de Perpignan « pour avoir construit un gîte illégal en 2014 », puis en mai 2018 mis en demeure par le Préfet des Pyrénées-Orientales de détruire sa piscine illégalement construite en 2017.

Qu’en pensent les trois députés de La République En Marche (LaREM) dans les P-O, Sébastien CAZENOVE, Laurence GAYTE et Romain GRAU, élus en proposant dans leur programme une honnêteté sans faille des élus ? Envisagent-ils de soutenir Antoine PARRA aux prochaines élections municipales ? Sont-ils convaincus que l’attitude de La République En Marche à Argelès-sur-Mer ne leur sera pas reprochée aux prochaines élections, dont les municipales à Perpignan ? Ont-ils bien compris que ces manoeuvres contribuent à dégoûter les citoyens d’aller voter ? En tout cas, Ouillade.eu sera là pour le leur rappeler.

Si ça peut les rassurer, les Gilets jaunes n’y sont pour rien.