« Suite à l’article paru dans le journal local, vendredi 13 avril 2018, relatif au vote du budget lors du conseil municipal d’Amélie les Bains, les élus de l’Opposition s’étonnent de la teneur de celui ci.
Ce n’est pas la première fois que nous nous apercevons de l’inexactitude de la retranscription des propos. Mais cette fois ci cela tient d’un discours surréaliste. Ce n’est pas un article de journal digne de ce nom mais un tissu de fiction.
Encore une fois, nous n’avons pas dû assister à la même séance. Les élus de l’Opposition contestent fermement cet article, d’autant que la séance a été enregistrée et donc parfaitement vérifiable.
Un premier membre de l’Opposition faisait état de la non réalisation de toutes les promesses de campagne et soulignait notamment que le bilan à 3/4 de mandat effectué par ce même journal serait équivalent à zéro. Comme nous l’avions dit au débat d’orientation budgétaire et pour paraphraser Benjamin GRIVAUX : « si aucun projet n’a été réalisé au cours de dix-huit ans de mandat ce n’est pas la 19ième année qu’il aura lieu. » Et pourtant, moins de deux ans avant les élections, les grands projets resurgissent. Qui plus est, il est fait mention dans cet article de travaux pour la piscine qui n’ont été abordés lors de la séance.
Contrairement à ce qui est écrit : « Faute de réelle contestation », l’Opposition a fermement discuté certains points, même si nous sommes d’accord sur le désendettement relatif et le non replacement des personnels partants à la retraite, puisque nous sommes à l’origine de cette demande depuis le début de la mandature. Il n’y a pas eu de validation sans problème de ce budget, comme écrit, bien au contraire!
En effet, c’est un désendettement relatif car l’article occulte notre contestation sur les ventes d’une grande partie du patrimoine ce qui s’ajoute au trou financier. Voilà le vrai sens de la formule « l’arbre qui cache la forêt ». Nous pourrions faire une liste à la Prévert, quant aux points discutés. L’effort de désendettement ne date pas de 7 ans, comme noté, mais de cette année puisque nous avions jusqu’alors une capacité financière négative !
Les caméras de surveillance oubliées, les erreurs manifestes d’écriture du Budget oubliées….
La déontologie journalistique exige la transcription exacte des faits, comme celle des paroles prononcées dans leur contexte. Souhaitons que cette approche désinvolte ne se reproduise plus ».

Annick BARBOTEU, conseillère Municipale d’opposition, conseillère communautaire de la communauté de communes du Haut Vallespir.