« La tourmente politico-judiciaire s’invite à Argelès »

Sous ce titre le FN’66 nous communique avec prière d’insérer :

« Ainsi donc, le tribunal correctionnel de Perpignan a tranché en 1ère instance une affaire concernant le domicile principal de l’épouse et du maire d’Argelès-sur-Mer. En effet, une plainte avait été déposée en raison de la construction illégale au lieu-dit La Cerigue, sans que la presse locale de gauche s’en fasse évidemment l’écho. Pourtant localement l’affaire faisait grand bruit.

Le tribunal de Perpignan vient de condamner très sévèrement les époux, sans appel suspensif et sous astreinte, à la destruction quasi immédiate pour partie de leur bien : un « casot » de 40m2 supposé qui fait en vérité 100 m2, …dans une zone inondable et inconstructible… avec piscine, domicile principal des heureux époux.
Cette condamnation pose cependant un problème en raison de la situation particulièrement exposée et inconfortable du maire socialiste d’Argelès-sur-Mer. La condamnation relève du privé mais pour une affaire d’urbanisme communal.
Sa défense consistant à pointer les accusations de « certains » à son égard questionne. Qui vise-t-il lorsqu’il parle de « Je suis un homme à abattre, je perturbe ceux qui sont accrochés au pouvoir ». Mais qui s’accroche au pouvoir ? Ses amis ? Ses anciens amis ? Pourquoi le journal de gauche local a fait signer l’article par une journaliste qui a ses entrées au conseil général de gauche, article d’une extrême prudence d’ailleurs, qui « charge » la femme en ménageant le couple et qui ne parle que de piscine ?

A Argelès, les habitants se posent beaucoup de questions. Gageons que ceux qui « s’accrochent au pouvoir » se démasquent enfin ! »