Rencontre : Vincent MACAIGNE présente son premier long-métrage, jeudi 13 décembre 18h 30

« Faire du Cinéma parce qu’il faut bien qu’on se souvienne de nous maintenant, de nos colères, de nos espérances, de nos amours, et de nos amitiés. Parce que tout ne doit pas couler et s’évaporer. Parce qu’il faut bien retenir notre temps. Notre fureur et notre jeunesse. »
C’est ce que Vincent MACAIGNE écrit aux Cahiers du cinéma, dans un long SMS. Auteur, metteur en scène, acteur, au théâtre, il n’hésite pas à adapter (très librement) des monuments de notre culture pour les mettre en résonance avec nos préoccupations (Idiot !, d’après le roman de Dostoïevski, Au moins j’aurai laissé un beau cadavre, d’après Hamlet…).
Comme acteur, au cinéma, s’il semble souvent sollicité pour des rôles d’amoureux transi, il montre un bel éclectisme dans des films comme La Bataille de Solférino (Justine Triet), Les Innocentes (Anne Fontaine), Le Sens de la fête (Tolédano & Nakache), Chien (Samuel Benchétrit)…
Réalisateur, son premier long métrage de cinéma, Pour le réconfort, a été présenté à Cannes et salué par la critique. Tourné en dix jours, avec une petite caméra numérique, sans scénario, et sans équipe ou presque, pour Vincent MACAIGNE « Ça aurait été bizarre de faire un film qui parle d’argent et de conflits entre classes sociales, et d’avoir beaucoup d’argent pour le faire, non ? »

18h30 : rencontre avec Vincent MACAIGNE
19h30 : apéro du Marabouthé devant la salle de cinéma
20h: projection Pour le réconfort, France, 2017, 1h31.

Tarif 6€, 4,5€ Tarif Réduit, Salle Marcel Oms, Arsenal, 1, rue Jean Vielledent

Séance en partenariat avec le théâtre de l’Archipel, à l’occasion de la représentation de « Je suis un pays » de Vincent MACAIGNE, les 14 net 15 décembre (tarif réduit pour les adhérents de l’Institut Jean Vigo).